C'est seulement en ce moment que tu te dis que Peter Pan avait raison. C'était tellement mieux quand on était petits.. On se souciait de rien, ou presque. Notre plus grand problème c'était de perdre notre bille préférée ou de louper le dessin animé qu'on appréciait tant. On pleurait parce que le garçon qu'on aimait ne voulait pas jouer avec nous ou tout simplement parce qu'on était punis. Mais tout ça n'a plus d'importance à nos yeux, ce qu'il nous inquiète maintenant et tellement vaste qu'on a même plus le temps de penser à nous. On rêve de l'amour parfait mais on prend pas le temps de le chercher. Nous nous résignons à nous dire que tous les garçons c'est des connards et nous n'essayons même pas de nous dire qu'eux peuvent penser la même chose. Nous nous inquiétons plus de notre aspect physique que de notre mental. "Suis-je une bonne personne?" Voici la question que beaucoup de gens devrait se poser.Mais à la place il se posent devant le miroir et ils se critiquent. Eh oui! Voilà quelles sont nos préoccupations, mais ce sont les moindres. Il y a les études à l'adolescence, ce qu'on veut faire dans le future. Ce future que quand on était petit nous paressait si lointain mais que maintenant est tellement proche..
Il y a l'amour et le désamour.. Eh voilà qu'on pleure comme quand on était petits. Ce sentiment nous fait ressentir des choses qu'on avait jamais ressenti. Quand on tombe amoureux la première fois on a peur. L'amour se base en ça, dans la peur, on a peur la première fois qu'on tombe amoureux et on a peur les prochaines. Chaque échec dans l'amour sème en nous la peur.
Il y a l'économie, le grand problème de maintenant, la crise. Un soucis qui oblige des milliers de personnes à quitter leur pays pour y aller vers un autre où il savent qu'ils pourront vivre, et pas survivre.
Tant de problèmes, de soucis qu'ils font que notre vie nous paraisse minable. Voilà pourquoi je ne me résigne pas à grandir, voilà pourquoi dans ma tête je reste cette petite fille et voilà aussi pourquoi, peut-être tu m'appelais gamine.
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